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Prise en charge de la cirrhose en Médecine générale

Sophie Paternostre (1), Jean-Cyr Yombi (1), Peter Stärkel (2) Publié dans la revue de : Janvier 2019 Rubrique(s) : Hépato-gastroentérologie

La cirrhose est une pathologie couramment rencontrée en médecine générale. Les étiologies peuvent être variées et sont essentiellement d’origine toxique (alcool…), d’origine métabolique (stéatose non alcoolique : NASH...) ou d’origine infectieuse (Hépatites B et C...). L’évaluation initiale peut être faite à l’aide d’une prise de sang et d’une échographie abdominale. La confirmation du diagnostic fera appel à des mesures non-invasives de la fibrose soit via des marqueurs biologiques (Fibrotest®) soit par élastographie impulsionnelle (Fibroscan®). La réalisation d’une biopsie hépatique n’est que rarement requise. La prise en charge thérapeutique passe par le traitement des étiologies de la cirrhose et la prise en charge de ses complications. L’arrêt complet de l’alcool, la perte de poids et le contrôle des facteurs du syndrome métabolique en sont des exemples. En cas de cirrhose avérée, un suivi par échographie abdominale et un dosage d’alpha-foeto-protéine tous les 6 mois doit être réalisé afin de dépister un éventuel hépatocarcinome. Un contrôle de gastroscopie est également recommandé tout le 2-3 ans pour évaluer la présence de varices œsophagiennes.

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Place du Suliqua®, une association à ratio fixe d’insuline glargine et de lixisénatide, dans le traitement du diabète de type 2

Martin Buysschaert, Vanessa Preumont (1) Publié dans la revue de : Janvier 2019 Rubrique(s) : Diabétologie

Suliqua® est une nouvelle association prémélangée, à ratio fixe, d'une insuline basale (glargine 100 U/mL) et d’un agoniste du récepteur du GLP-1 (lixisénatide). Le but de l’article est d’analyser, sur base de la littérature récente, ses avantages potentiels en général et vs. une insuline basale en particulier, et de situer sa place dans le traitement du diabète de type 2 en Belgique. Que nous apporte cet article ? Le Suliqua® est un nouveau médicament du diabète de type 2, associant deux agents hypoglycémiants (insuline basale/agoniste du récepteur du GLP-1) aux actions complémentaires. Il est une option thérapeutique intéressante en cas d’échec d’un traitement antihyperglycémiant oral et, spécifiquement en Belgique, après échec d’une insuline basale, combinée aux hypoglycémiants oraux.

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Dapagliflozin and cardiovascular events in type 2 diabetes : the model of the DECLARE-TIMI 58 trial

Martin Buysschaert Publié dans la revue de : Janvier 2019 Rubrique(s) : Diabétologie

This paper aimed to review the clinical data on dapagliflozin (Forxiga®) treatment in the light of the recent DECLARE-TIMI 58 trial results. This study involving Type 2 diabetic patients, either with or without prior macroangiopathy, has demonstrated cardiovascular benefits in terms of the primary efficacy outcome, namely a composite of cardiovascular death and hospitalization for heart failure. Moreover, the study has revealed a lower risk for renal disease progression.

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Le Louvain Médical, désormais partenaire de 850 Maîtres de Stages du réseau UCL de formation

Cédric Hermans Publié dans la revue de : Janvier 2019 Rubrique(s) : Editorial

Cette édition de janvier 2019 du Louvain Médical marque un réel tournant dans l’histoire de la revue. Pour la première fois depuis sa création, le Louvain Médical est transmis à tous les maîtres de stage du réseau UCL de formation, tant en médecine générale qu’en médecine hospitalière, toutes spécialités confondues.

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Maladies bulleuses auto-immunes

Pamela El Nemnom (1), Marie Baeck (1), Claire Dachelet (2), Liliane Marot (1) Publié dans la revue de : Décembre 2018 Rubrique(s) : Dermatologie

Nous rapportons le contenu de la réunion PEAU’se dermatologique des Cliniques universitaires Saint-Luc du 13 novembres 2017 qui portait sur les maladies bulleuses auto-immunes. Après un bref rappel des différentes présentations cliniques, les caractéristiques anatomopathologiques ont été rappelées. Les dernières nouveautés thérapeutiques ont été annoncées. Nous retiendrons le remboursement du rituximab pour les pathologies bulleuses autoimmunes compliquées.

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Luxation bipolaire de la clavicule

Alain Colette (1), Arnaud Toussaint, Guillaume Vandemeulebroecke (2) Publié dans la revue de : Décembre 2018 Rubrique(s) : Chirurgie orthopédique et traumatologie

Bien que les luxations acromioclaviculaires soient très fréquentes, l’association avec une luxation sternoclaviculaire est rare puisque moins de cinquante cas sont décrits.

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Une rhabdomyolyse d’origine peu commune : la pneumonie à Mycoplasme pneumoniae

Laurent Truffaut(1), Caroline Vincent(1), Yves Coyette(2), Pierre Hanotier(2) Publié dans la revue de : Décembre 2018 Rubrique(s) : Infectiologie

Nous rapportons le cas d’une patiente de 97 ans atteinte d’une pneumonie hypoxémiante à Mycoplasme pneumoniae compliquée d’une rhabdomyolyse majeure. Le diagnostic est basé sur le tableau clinique associé à la sérologie en ayant exclu les autres étiologies évidentes de rhabdomyolyse. L’évolution clinique et biologique est rapidement favorable après une antibiothérapie ciblée. Nous rapportons une étiologie peu commune de rhabdomyolyse dans une unité de Gériatrie et motivons à rechercher et traiter les bactéries atypiques quand le tableau clinique et radiologique l’évoque.

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Découverte fortuite d’une masse nasopharyngée dans un contexte d’insuffisance antéhypophysaire

Lara Delcour (1), Marie-Anne Labaisse (2), Carine Hinkeltz (3) Publié dans la revue de : Décembre 2018 Rubrique(s) : Endocrinologie, Oto-rhino-laryngologie

Le diagnostic différentiel des masses nasopharyngées est large et regroupe principalement trois catégories de lésions : les masses bénignes avec les tumeurs bénignes et les lésions inflammatoires, les tumeurs malignes et les lésions congénitales. L’âge du patient, son contexte clinique, les symptômes associés à la masse et les données iconographiques sont des informations essentielles pour s’orienter parmi les différentes étiologies possibles. Dans un contexte de malformation de l’axe hypothalamo-hypophysaire et en se référant aux origines embryologiques de l’hypophyse, l’hypothèse du tissu hypophysaire ectopique extra-crânien est, bien que rare, une étiologie à évoquer devant une masse nasopharyngée. Cependant, la biopsie avec la réalisation d’un examen anatomopathologique est la seule technique permettant de confirmer l’origine histologique d’une lésion.

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Anomalous right coronary artery from the pulmonary artery

Morgane Slaedts(1), MD, Alain Poncelet(2), PhD, Stéphane Moniotte(1), PhD Publié dans la revue de : Décembre 2018 Rubrique(s) : Cardiovasculaire

L'origine anormale de l'artère coronaire droite provenant de l'artère pulmonaire (ARCAPA) est une maladie cardiaque congénitale rare (incidence de 0,002%). Souvent asymptomatique dans l'enfance, le diagnostic est facilement manqué et l'anomalie peut être diagnostiquée incidemment. Cependant, l'ARCAPA peut entraîner une ischémie myocardique et / ou une mort subite d’origine cardiaque, y compris dans la petite enfance.

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« Autoresuscitation » après un arrêt cardiaque : le phénomène de lazare

Michèle J. Yerna (1), Cristian R. Tarta (1), Juline A. Verjans (2), Renaud A. Verjans (2), Amir S. Aouachria (3) Publié dans la revue de : Décembre 2018 Rubrique(s) : Cardiovasculaire

Le phénomène de Lazare consiste en une récupération spontanée d’une activité circulatoire après l’arrêt des manoeuvres de réanimation cardiopulmonaire (RCP). Le mécanisme physiopathologique reste indéterminé. Nous rapportons le cas d’un homme de 61 ans victime d’un arrêt cardiaque après avoir développé un choc anaphylactique sur piqures d’hyménoptères. Le protocole Advanced Life Support (ALS) a été initié dans les 10 minutes suivantes et, pendant 60 minutes, une alternance de rythmes choquables et non choquables a été notée. Après administration intraveineuse de 14 mg d’épinéphrine et 6 chocs électriques externes (CEE), devant la persistance d’une asystolie réfractaire, la RCP est stoppée. Le monitoring est laissé en place et après 5 minutes, une activité électrique spontanée est notée avec récupération d’un pouls palpable. Malgré la reprise d’un traitement agressif, le patient décédera 12 h plus tard en état de choc réfractaire.

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