Tous les articles

Louvain Médical vous présente un site Internet dont l'aspect pratique, interactif et dynamique s'accorde parfaitement avec la qualité scientifique de ses articles, tant au niveau de ses actualités que de ses articles originaux.

Le vaccin antirougeoleux au centre de la tourmente

Maurice Einhorn Publié dans la revue de : Juillet 2019 Rubrique(s) : Ama Contacts

Si le terme de fake news est relativement nouveau, le phénomène en soi ne l’est guère. Les théories les plus fantaisistes et les contre-vérités les plus flagrantes n’ont pas attendu l’avènement d’Internet pour fleurir dans tous les domaines.

Lire plus

Alexis Carrel : une étoile aux talents multiples, nobélisée, une fin en trou noir éthique

Jean-claude Debongnie Publié dans la revue de : Juillet 2019 Rubrique(s) : Ama Contacts

La chronologie de sa biographie indique déjà ses différentes facettes

Lire plus

Franz Philippart : l’histoire de la médecine, une passion

Maurice Einhorn Publié dans la revue de : Juillet 2019 Rubrique(s) : Ama Contacts

Franz Philippart, qui fut naguère vice-président du Conseil national de l’Ordre des médecins est sans l’ombre d’un doute un homme passionné.

Lire plus

Science médicale et dérives idéologiques : les leçons de l’histoire

Yves Pirson Publié dans la revue de : Juillet 2019 Rubrique(s) : Ama Contacts

Les médecins de ma génération ont eu la chance d’être témoins et acteurs d’un demi-siècle de progrès extraordinaires de la science médicale, s’accompagnant d’un allongement significatif de l’espérance de vie en bonne santé. Ces progrès ne nous font toutefois pas oublier qu’un bon médecin doit aussi être un médecin bon, à l’écoute et empathique. Il y a entre les deux, entre la « médecine basée sur les preuves » et le colloque singulier, une heureuse tension qui est au coeur du bien-nommé « art de guérir ».

Lire plus

Télécharger le PDF complet

Publié dans la revue de : Juillet 2019 Rubrique(s) : Ama Contacts

Les médecins de ma génération ont eu la chance d’être témoins et acteurs d’un demi-siècle de progrès extraordinaires de la science médicale, s’accompagnant d’un allongement significatif de l’espérance de vie en bonne santé. Ces progrès ne nous font toutefois pas oublier qu’un bon médecin doit aussi être un médecin bon, à l’écoute et empathique. Il y a entre les deux, entre la « médecine basée sur les preuves » et le colloque singulier, une heureuse tension qui est au coeur du bien-nommé « art de guérir ».

Lire plus

Stratégie du médecin généraliste face au patient déprimé

Eric Constant Publié dans la revue de : Juillet 2019 Rubrique(s) : ECU-Congrès de médecine générale

Le médecin généraliste est confronté tous les jours à des patients présentant des symptômes dépressifs. Il convient tout d’abord pour lui d’établir un diagnostic différentiel correct et d’établir un plan de traitement de première ligne. Souvent, ce premier traitement devra être revu, modifié, complexifié afin de permettre au patient d’obtenir une amélioration symptomatique substantielle et d’arriver à la rémission symptomatique, qui devrait constituer le but de toute prise en charge.

Lire plus

Comment interpréter et bilanter une perturbation des transaminases ?

Perrine Vande Berg, Peter Stärkel (1) Publié dans la revue de : Juillet 2019 Rubrique(s) : ECU-Congrès de médecine générale

Une perturbation des transaminases peut avoir de multiples étiologies et doit être investiguée de façon systématique et rigoureuse. En premier lieu, il faut tenter d’établir si la perturbation des transaminases est aigue ou chronique. Quoi qu’il en soit, une anamnèse poussée concernant les antécédents personnels et familiaux, l’exposition aux toxiques, la consommation de médicaments ou de compléments alimentaires (ou autre suppléments) doit être réalisée. Par la suite, dans les atteintes aigues nous proposons de réaliser un bilan de base virologique comprenant le dosage de l’antigène HBs (HBs Ag), l’Ac HBc, les anticorps IgM anti-HAV, anti-HEV, anti-HIV et les anticorps IgM anti-EBV/CMV/HSV/VZV. Pour d’autres étiologies, plus rares, il est souhaitable de solliciter un avis spécialisé.

Dans les atteintes chroniques, la consommation d’alcool doit être précisée, le syndrome métabolique recherché et un dosage des sérologies HCV et HBV et un bilan martial (ferritine, saturation de la transferrine) doit être demandé. Dans un second temps, les maladies auto-immunes et génétiques du foie sont à rechercher. Une échographie doppler du foie doit être réalisée dans les atteintes aigues afin d’exclure une atteinte vasculaire et dans les atteintes chroniques afin d’établir la présence de stéatose ou des signes de cirrhose. Tout patient avec une atteinte hépatique aigue sévère ou une atteinte chronique virale (B ou C), auto-immune, métabolique ou génétique doit être référé en milieu spécialisé.

Lire plus

Docteur, j’ai la main qui picote

Olivier Barbier, Xavier Libouton (1) Publié dans la revue de : Juillet 2019 Rubrique(s) : ECU-Congrès de médecine générale

Les plaintes de mains qui fourmillent et s’endorment sont fréquentes. Ces paresthésies sont le plus souvent témoins d’une neuropathie compressive sur un trajet d’innervation de la main. La compression du nerf médian dans le canal carpien est la plus fréquente, suivie de la compression du nerf ulnaire dans le tunnel cubital au coude. Plus rarement, le nerf médian est comprimé au niveau de l’arcade du rond pronateur à l’avant-bras et le nerf ulnaire dans le canal de Guyon au poignet. D’autres sites de compression touchant aussi le nerf radial, essentiellement sous des arcades fibro-musculaires (distribuées depuis le défilé cervico-thoracique jusqu’à la partie distale du membre), de même que des compressions radiculaires au niveau cervical peuvent aussi provoquer des paresthésies. Le diagnostic, essentiellement clinique, peut être aidé particulièrement par l’électromyographie et l’échographie. Le traitement est habituellement conservateur dans les cas débutants, évitant les contraintes sur le nerf et par infiltration de corticoïdes. En cas de persistance, la chirurgie décompressive donne de bons résultats et évite les séquelles si elle est pratiquée suffisamment tôt.

Lire plus

Docteur, j’ai les doigts qui se rétractent

Xavier Libouton, Olivier Barbier (1) Publié dans la revue de : Juillet 2019 Rubrique(s) : ECU-Congrès de médecine générale

Un patient qui consulte pour des doigts qui se rétractent est une situation relativement fréquente en chirurgie de la main. L’anamnèse différenciera le caractère aigu du caractère chronique. En cas de pathologies aigues, un traumatisme est souvent évoqué par le patient. Le diagnostic différentiel comprend une lésion tendineuse ou une atteinte ostéo-articulaire. Elles ne seront pas abordées ici.

Le tableau chronique comprend essentiellement deux entités pathologiques à savoir la maladie de Dupuytren et le doigt à ressaut. Le diagnostic, surtout clinique, peut être aidé par l’échographie si nécessaire. Pour la maladie de Dupuytren, le traitement est habituellement conservateur tant que la paume de la main peut être globalement appliquée sur une surface plane. Une fois que c’est n’est plus possible, un traitement du symptôme, à savoir la rétraction, peut être envisagé. Le traitement actuellement privilégié est celui à base d’injection de collagénase (Xiapex®). Il est important de signaler qu’à l’heure actuelle, il n’est toujours pas possible de soigner la maladie en elle-même. Concernant le doigt à ressaut, le traitement à promouvoir en première intention est l’infiltration. Le recours à la solution chirurgicale d’emblée n’est envisagé que chez des patients présentant un doigt à ressaut secondaire où des études montrent une tendance à la récidive en cas d’infiltrations.

Lire plus

Docteur, j’ai mal à la main

Olivier Barbier, Xavier Libouton (1) Publié dans la revue de : Juillet 2019 Rubrique(s) : ECU-Congrès de médecine générale

Les douleurs ostéo-articulaires de la main et du poignet font essentiellement suite à des phénomènes dégénératifs liés à l’arthrose. Les 2 causes principales de celle-ci sont la dégénérescence spontanée, en relation notamment avec l’âge, et la dégénérescence post-traumatique. Les traumatismes entraînent des lésions ostéo-articulaires directes ou une instabilité secondaire aux déformations osseuses ou aux lésions ligamentaires. Le traitement de l’arthrose primaire, dominée par la rhizarthrose (à la base du pouce) est d’abord conservateur, utilisant les anti-inflammatoires (per os et en massages locaux) et les attelles de repos. Des infiltrations de corticoïdes ou d’acide hyaluronique peuvent constituer une deuxième ligne de traitement. Finalement, la chirurgie par arthroplastie prothétique ou non donne habituellement de bons résultats dans les cas plus sévères. En situation post-traumatique, la reconnaissance précoce d’une instabilité peut permettre une chirurgie de stabilisation évitant les douleurs et les lésions dégénératives secondaires. La radiographie, l’arthroscanner et l’(arthro)-IRM sont les examens de choix pour compléter l’examen clinique.

Lire plus

Rechercher sur le site

Inscrivez un mot clef afin de rechercher tous les articles,
rubriques ou auteurs associés :