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L’appareillage de l’amputé du membre supérieur

Publié dans la revue de : Avril 2019 Rubrique(s) : Médecine Physique et Réadaptation

Plus que pour toute autre amputation, l’appareillage du membre supérieur nécessite la mise en place d’un projet. Établi entre l’équipe pluridisciplinaire et le patient, ce projet doit répondre aux souhaits esthétiques et fonctionnels de ce dernier.

L’appareillage du membre inférieur, même s’il présente d’autres difficultés, vise essentiellement à recouvrer la marche. La fonction du membre supérieur est plus complexe. Il nous incombe alors de redoubler d’attention pour éviter l’abandon précoce de la prothèse.

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L’appareillage de l’amputé du membre supérieur

Julie Jacques (1), Ellen Verbraeken (2), Jean-Marie Vanmarsenille (1) Publié dans la revue de : Avril 2019 Rubrique(s) : Médecine Physique et Réadaptation

Plus que pour toute autre amputation, l’appareillage du membre supérieur nécessite la mise en place d’un projet. Établi entre l’équipe pluridisciplinaire et le patient, ce projet doit répondre aux souhaits esthétiques et fonctionnels de ce dernier. L’appareillage du membre inférieur, même s’il présente d’autres difficultés, vise essentiellement à recouvrer la marche. La fonction du membre supérieur est plus complexe. Il nous incombe alors de redoubler d’attention pour éviter l’abandon précoce de la prothèse.

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Diabete de type 1 : une maladie auto-immune, vraiment ?

Caroline Daems, Juliette Vanderroost, Philippe A. Lysy Publié dans la revue de : Avril 2019 Rubrique(s) : Diabétologie

Le diabète de type 1 (DT1) est une maladie caractérisée par un déficit de sécrétion d’insuline, induisant des hyperglycémies chroniques, et consécutif à la destruction auto-immune des cellules β pancréatiques productrices d’insuline. Cette destruction est principalement médiée par les lymphocytes T helper CD4+ et les lymphocytes T cytotoxiques CD8+ qui induisent la mort cellulaire, ou apoptose, des cellules β. Depuis peu, certains chercheurs remettent en cause l’aspect purement auto-immun de la maladie. En effet, l’insulite n’est pas systématique dans les prélèvements pancréatiques analysés, et les thérapies immunitaires visant la suppression de l’auto-immunité et la restauration de la tolérance immunitaire n’ont pas le succès escompté. Il devient par ailleurs incontestable que l’inflammation joue un rôle essentiel dans l’apparition et le développement du DT1. Effectivement, les cytokines pro-inflammatoires IL-1β, IFN-γ, et TNF-α jouent un rôle prépondérant dans le DT1 en activant des cascades inflammatoires et le stress du réticulum endoplasmique au sein des cellules β, ce qui mène finalement à l’apoptose cellulaire. Il est important de garder à l’esprit que la véritable cause de la maladie, auto-immunité ou inflammation, reste encore à ce jour inconnue. Dans cette revue, nous révisons les différents aspects de la physiopathologie du DT1, qu’ils soient auto-immuns ou inflammatoires.

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Évolution de l’équilibre glycémique et de la qualité de vie du patient diabétique après utilisation du système flash d’auto-surveillance de la glycémie, une étude prospective de 248 patients

Stéphanie Rouhard, Vanessa Preumont Publié dans la revue de : Mars 2019 Rubrique(s) : Session de Diabétologie

Nous avons évalué à moyen terme, dans une population de diabétiques de type 1 suivie aux Cliniques universitaires Saint-Luc, l’impact de l’instauration du FreeStyle Libre (FSL) sur l’équilibre glycémique, le nombre d’hypoglycémies et la satisfaction des patients par rapport à la technique.

Nous avons inclus 248 patients et les avons suivis jusqu’à 6 mois après la mise en place du FSL. L’HbA1c de départ était de 8.1 ± 1.3 %.

Nous mettons en évidence une amélioration significative de l’HbA1c à 6 mois, d’autant plus importante que le diabète était mal équilibré à l’inclusion. Le nombre de contrôles quotidiens se majore significativement suite à l’instauration de la nouvelle technique.

Nous notons une corrélation entre le nombre de scans et le temps passé dans la cible. Le nombre d’hypoglycémies est cependant majoré à 3 et 6 mois, malgré la diminution des doses d’insuline. Le score de satisfaction par rapport à la technique d’autocontrôle augmente significativement, surtout si cela s’accompagne d’une amélioration du contrôle glycémique. Le score de comportement face aux hypoglycémies s’améliore également, sans changement du score de crainte par rapport à la survenue d’hypoglycémies.

L’utilisation du FSL s’accompagne d’une amélioration de l’équilibre glycémique chez les diabétiques de type 1 inclus, surtout s’ils sont mal équilibrés, du fait d’une meilleure compliance aux autocontrôles. La satisfaction des patients par rapport à la technique est meilleure et ils adaptent moins leur comportement pour éviter, dans la vie de tous les jours, la survenue d’une hypoglycémie.

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Comment guérir un insulinome sans l’opérer ? La révolution thérapeutique apportée par la radiofréquence pancréatique guidée par échoendoscopie

Pierre H. Deprez, Ivan Borbath Publié dans la revue de : Mars 2019 Rubrique(s) : Session de Diabétologie

La radiofréquence (RF) est une technique de destruction localisée des tissus par effet thermique. Elle trouve en endoscopie digestive de multiples applications dont certaines sont actuellement bien validées. Une de ses plus belles indications consiste probablement dans l’ablation des insulinomes pancréatiques, dont elle révolutionne la prise en charge. Elle permet en effet d’éviter un geste chirurgical associé à une certaine morbidité, avec un acte technique simple associé à un taux faible de complications. Les limites de la technique et l’efficacité à long terme nécessitent cependant encore des données de validation.

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Surveillance active des microcarcinomes papillaires thyroïdiens

Maria-Cristina Burlacu Publié dans la revue de : Mars 2019 Rubrique(s) : Session de Thyroïdologie

L’augmentation récente et universelle de l’incidence du cancer thyroïdien différencié est attribuée majoritairement au dépistage des microcarcinomes papillaires. La surveillance active a été récemment proposée comme première ligne de conduite pour les microcarcinomes à faible risque, c’est-à-dire sans caractéristiques cliniques, radiologiques ou cytologiques de maladie agressive. Cette attitude est équivalente à l’intervention chirurgicale immédiate en termes de progression locale et de survie sans récidive après traitement. Le principal facteur pronostique de progression tumorale est un âge de moins de 40 ans. La surveillance active peut être proposée avec sécurité dans des cas bien sélectionnés de microcarcinome papillaire, mais cela nécessite une très bonne communication entre le médecin et le patient et une prise en charge multidisciplinaire.

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Faut-il s’inquiéter d’un nodule thyroïdien positif au PET-scan ?

Cédric Reichel, Maude Berckmans, François Jamar Publié dans la revue de : Mars 2019 Rubrique(s) : Session de Thyroïdologie

La découverte fortuite (appelée incidentalome) de structures focales hypermétaboliques au PET-CT utilisant le 18F-fluorodéoxuyglucose est assez fréquent. Il concernerait environ 1,5 à 2% des cas. La prévalence de cancers identifiés est cependant assez faible, largement en-dessous de 1%. En prenant en compte que le PET-CT est essentiellement effectué chez des patients atteints de cancer, parfois avancé, il est important de ne pas se précipiter sur une mise au point exhaustive dont l’impact clinique peut être limité par rapport au pronostic du patient. De manière synthétique, la mise au point d’anomalies focales rejoint celle de la prise en charge des nodules thyroïdiens, soit une classification échographie rigoureuse et un complément par cytoponction à l’aiguille fine dans les cas proposés par les recommandations en vigueur. Dans le cas d’un hypermétabolisme diffus, une mise au point endocrinienne, clinique et biologique est indiquée.

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Doit-on opérer tous les nodules thyroïdiens de plus de 3 cm de diamètre ?

Rébecca Fischler, Bernard Corvilain Publié dans la revue de : Mars 2019 Rubrique(s) : Session de Thyroïdologie

En dehors de la présence d’un syndrome compressif, il n’y a pas de raisons objectives de proposer une résection chirurgicale de principe basée sur la taille seule pour les nodules de grande taille (3-4 ou 5 cm) cytologiquement bénins. Une grande taille ne semble en effet pas être un facteur de risque de malignité ni entrainer un nombre significativement plus grand de faux négatifs à la ponction. Seule une apparence échographique suspecte semble augmenter de manière significative le risque de faux négatifs et devrait faire envisager dans certains cas une ponction de contrôle ou une chirurgie diagnostique.

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Le point de vue du néphrologue

Jean-François Cambier Publié dans la revue de : Mars 2019 Rubrique(s) : Session de Diabétologie

La néphropathie diabétique est actuellement la première cause d’insuffisance rénale chronique terminale. Sa prévention est donc essentielle et implique une prise en charge pluridisciplinaire du patient diabétique reposant sur un contrôle strict de la glycémie dès le début du diabète, de la tension artérielle, avec une place privilégiée pour les IECA ou les Sartans dont l’effet anti-protéinurique est bien démontré, et des autres facteurs de risque cardio-vasculaire. Par ailleurs, l’insuffisance rénale chronique majore de manière significative le risque cardio-vasculaire des patients diabétiques. Les essais cliniques randomisés récemment effectués et impliquant les nouvelles classes d’agents anti-diabétiques (DPP4-inhibiteurs, agonistes du récepteur au GLP-1, SGLT2-inhibiteurs) ont permis de mettre en évidence une protection cardio-vasculaire de plusieurs de ces molécules (empaglifozine, canaglifozine, dapaglifozine, liraglutide, semaglutide, albiglutide et dulaglutide), avec un effet néphroprotecteur surajouté pour les glifozines, le liraglutide et le semaglutide.

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Le point de vue du cardiologue

Christophe Beauloye Publié dans la revue de : Mars 2019 Rubrique(s) : Session de Diabétologie

Le diabète est un facteur de risque cardiovasculaire majeur. Il augmente de manière importante le risque d’événements cardiovasculaires à savoir l’infarctus du myocarde ou l’AVC chez nos patients. De plus, une fois que ces dernières complications surviennent, leur pronostic est plus sombre. Récemment, il a été bien mis en évidence que le diabète est également un facteur de risque important de survenue d’insuffisance cardiaque. Les nouveaux traitements anti-hyperglycémiques du diabète de type 2 et particulièrement les inhibiteurs du co-transporteur sodium-glucose-2 ont permis de réduire les événements cardiovasculaires, que ce soit en prévention primaire ou secondaire. Cette classe pharmacologique protège les patients diabétiques de type II de l’insuffisance cardiaque et diminue leur mortalité. L’impact de ces médications sur la survenue d’infarctus ou de syndrome coronarien aigu est plus marginale.

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