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L’immunothérapie et les thérapies ciblées sont devenues des traitements standard en oncologie !

Jean-François Baurain, François Duhoux, Astrid De Cuyper, Frank Cornélis, Jean-Pascal Machiels, Thierry Pieters Publié dans la revue de : Février 2018 Rubrique(s) : Oncologie

Encore une année qui a enthousiasmé les oncologues par la confirmation de l’activité ou l’avènement de nouvelles thérapeutiques améliorant le pronostic de nos malades. Nous ne pouvons pas tout décrire dans ce numéro, cependant nous avons décidé de faire le point sur certaines avancées. L’immunothérapie par l’administration d’anticorps bloquant l’interaction PD-1/PD-L1 est devenue le standard de soins pour de nombreux patients atteints de cancers métastatique avec pour certains un bénéfice en survie de très longue durée (nous n’osons pas encore parler de guérison). L’administration de ces anticorps est associée à une toxicité bien spécifique. Cette toxicité auto-immune peut être redoutable voire fatale si elle n’est pas reconnue précocement et prise en charge rapidement. Par ailleurs, l’éventail des différentes thérapies ciblées ne cesse de grandir avec l’émergence de nouvelles classes thérapeutiques telles que les inhibiteurs de CDK4/6 et les inhibiteurs de PARP. Notre compréhension des mécanismes de résistance aux thérapies ciblées s’améliore et permet le développement de nouveaux médicaments tels que l’osimertinib permettant de contrecarrer la résistance induite par les inhibiteurs des tyrosines kinases anti-EGFR de première génération dans le cancer du poumon. Nous assistons également à une désescalade de nos traitements de chimiothérapie. Tous ces traitements sont disponibles à l’Institut Roi Albert II ainsi que de nouveaux traitements encore à l’étude qui seront probablement les traitements standard de demain.

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Innovations en Onco-Hématologie : Que retenir de 2017 ?

Marie-Christiane Vekemans, Eric Van Den Neste, Sarah Bailly Publié dans la revue de : Février 2018 Rubrique(s) : Onco-Hématologie

Le paysage de la prise en charge du Myélome Multiple est en constante évolution, avec de plus en plus d’options thérapeutiques disponibles. Les nouvelles les plus excitantes viennent probablement d’une nouvelle classe de thérapies ciblant BCMA (B-cell maturation antigen) par différents mécanismes. Des CAR-T cells et des conjugués « anticorps-médicaments » visant cet antigène se révèlent très prometteurs. L'évaluation de la maladie résiduelle (MRD) et le recours aux techniques cytogénétiques et moléculaires nous aideront sans doute dans le futur à sélectionner les traitements les plus appropriés pour nos patients. La prise en charge du MM en phase précoce risque aussi de modifier de façon drastique l’approche que nous avons de cette maladie à l’heure actuelle. En ce qui concerne la prise en charge de la leucémie lymphoïde chronique, les innovations abordées dans cet article concernent l'évolution des thérapies orales et l'intérêt des nouvelles méthodes de stadification.

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Glioblastome de survie prolongée malgré des facteurs de mauvais pronostique

Emmanuel Costa, Tevi Morel Lawson, Julie Lelotte, Edward Fomekong, Geraldo Vaz, Nicolas Whenham, Laurette Renard, Christian Raftopoulos Publié dans la revue de : Février 2018 Rubrique(s) : Neurochirurgie

Le glioblastome (GBM) est la tumeur primitive la plus agressive du SNC. Nous avons analysé les caractéristiques des patients ayant une survie prolongée (LS). Nous avons revu les dossiers de 127 patients qui ont bénéficié d’une chirurgie pour un GBM entre janvier 2002 et novembre 2011 dans notre centre. Nous avons identifié les patients de LS (>3 ans). Les caractéristiques des patients et de leur tumeur ont été analysées et le diagnostic anatomo-pathologique a été revu par un deuxième anatomo-pathologiste. Sur les 127 patients, 101 (79.6%) ont bénéficié d’une chirurgie d’exérèse. Parmi eux 12 ont survécu plus de 36 mois. Le diagnostic de GBM a été confirmé chez 11 (11%) patients (F/M : 4.5, âge moyen : 50 ans (31-68), Karnofsky préopératoire moyen : 82%). La moyenne de survie de ces onze cas est de 74 mois (36-150). 7 patients (63.6%) ont eu une résection complète, 3 (27.3%) une exérèse quasi complète, 1 (9.1%) a eu une résection partielle. Dix patients (10.9%) présentaient une tumeur avec une méthylation du promoteur du gène de la methyl-guanine methyltransferase. Seulement 2 (18.8%) patients présentaient une mutation IDH1. Sept (63.6%) patients ont bénéficié d’un protocole Stupp complet. Huit de ces patients avaient des mauvais facteurs pronostiques pour une survie prolongée (Age, Score Karnofsky faible, IDH non muté). Il reste donc un espoir de survie prolongée pour chaque patient qui développe un glioblastome.

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L’insuline aspart à action ultra-rapide FIASP® : un nouvel atout dans le traitement du diabète

Mirela Morisca-Gavriliu, Michel P. Hermans, Dominique Maiter, Vanessa Preumont Publié dans la revue de : Février 2018 Rubrique(s) : Diabétologie

L’insuline FIASP (« faster insulin aspart ») est une nouvelle formulation originale d’insuline qui associe l’insuline aspart et deux excipients, à savoir une vitamine (niacinamide) et un acide aminé (L-arginine), en vue d’accroitre le taux d’absorption initial de l’insuline après injection sous-cutanée et de favoriser ainsi un effet anti-hyperglycémiant plus précoce au moment des repas. Son profil d’efficacité et son innocuité ont été étudiés dans le programme d’essais cliniques Onset. Ces premières études cliniques ont démontré que l’utilisation de la FIASP est associée à un meilleur contrôle glycémique post-prandial précoce, en comparaison à l’aspart chez des sujets diabétiques de type 1 et de type 2. Cette insuline analogue FIASP devrait être commercialisée en Belgique très prochainement.

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Innovations en dermatologie : que retenir de 2017 ?

Marie Baeck, Caroline Colmant, Laurence de Montjoye, Pierre-Dominique Ghislain, Anne Herman, Bernard Leroy, Chloé Algoet, Alison Coster, Liliane Marot, Isabelle Tromme Publié dans la revue de : Février 2018 Rubrique(s) : Dermatologie

Le monde des biologiques continue d’évoluer rapidement et de se diversifier tant du point de vue des cibles thérapeutiques, des molécules disponibles, mais également des indications. Notamment, le traitement de la dermatite atopique sévère va considérablement changer en 2018 avec l’arrivée du dupilumab, un anti-IL-4 et IL-13 qui a montré une efficacité assez remarquable dans les études cliniques de phase III. Dans le pemphigus également, le rituximab permet une rémission clinique chez de nombreux patients.

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Innovation en chirurgie orthopédique et traumatologie que retenir de 2017 ?

Maïté Van Cauter, Jean-Emile Dubuc, Jean-Cyr Yombi, Olivier Cornu Publié dans la revue de : Février 2018 Rubrique(s) : Chirurgie orthopédique et traumatologie

Les premières prothèses totales de hanches ont été implantées il y a maintenant plus de 40 ans. Ces 10 dernières années sont apparues des chirurgies dites « mini-invasives » permettant de préserver le capital musculaire du patient. Ce type de chirurgie permet une récupération fonctionnelle plus rapide ainsi qu’une durée d’hospitalisation plus courte. Il y a maintenant 5 ans, nous avons instauré aux Cliniques universitaires Saint-Luc un itinéraire clinique en arthroplastie « Optimal Recovery ». Ce protocole vise à optimiser la prise en charge des patients tout au long de leur parcours de soins, en assurant l’application autant que possible de procédures standardisées. Les patients bénéficient de deux séances d’information, l’une individuelle et l’autre en groupe, et d’une brochure d’information, afin d’inclure activement les patients dans leur processus de soin et de ce fait, diminuer leur stress. Le recours aux techniques chirurgicales mini invasives, l’adaptation des protocoles pré-, per et postopératoires, en ce y compris les techniques d’analgésie postopératoire et de réhabilitation, ont également été développés dans ce cadre. La mise en place de cet itinéraire de soins a conduit à une réduction des durées de séjour et une diminution du taux de transfusion post opératoire. Les bons résultats observés dans ce cadre permettent actuellement de réaliser sans problème des arthroplasties bilatérales dans le même temps opératoire et sans allongement notable de celui-ci ni impact significatif sur la récupération fonctionnelle.

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Innovations en Anesthésiologie : que retenir de 2017 ?

Charles Lebrun-Lambeau, Alexandre Stouffs, Victoria Van Regemorter, Philippe Dubois, Thierry Pirotte, Michel Van Dyck, Christine Watremez, Mona Momeni, Cristel Sanchez Torres Publié dans la revue de : Février 2018 Rubrique(s) : Anesthésiologie

Les progrès en anesthésie n’ont pas été brutaux mais progressifs. S‘il n’y a pas de réelle innovation, on peut cependant parler d’une évolution de la pratique qui, grâce à une meilleure compréhension de l’anatomie, de la physiologie et de la pharmacologie, associée à de grands progrès dans le domaine de la surveillance (monitoring) peropératoire, améliore la sécurité pendant toute la période périopératoire.

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Innovations en 2017 : DIX disciplines médicales et chirurgicales distillées par les experts

Cédric Hermans Publié dans la revue de : Février 2018 Rubrique(s) : Editorial

Innovations, nouveautés et développements de l’année 2017 charpentent ce numéro de février 2018 du Louvain Médical.

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Effluves

Carl Vanwelde Publié dans la revue de : Janvier 2018 Rubrique(s) : Ama Contacts

« Tu vas mourir que d’autres te disent ce qu’ils veulent je ne peux mentir, tu ne peux pas y échapper doucement je pose ma main droite sur toi tu la sens à peine je penche la tête tout près et la cache à moitié je suis assis tout contre silencieux,

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Histoire de la plus jeune des spécialités médicales : la néphrologie (1ère partie)

Yves Pirson Publié dans la revue de : Janvier 2018 Rubrique(s) : Ama Contacts

Exercer aujourd’hui la néphrologie implique, non seulement la maîtrise de la clinique des maladies rénales et des techniques de suppléance rénale, mais aussi une connaissance approfondie de l’anatomopathologie, de l’immunologie et de la génétique, tout en restant un bon interniste général et en gardant un contact étroit avec la recherche clinique et fondamentale. Le congrès annuel de l’American Society of Nephrology réunit aujourd’hui 14.000 participants et celui de la Société Francophone en rassemble 1300.

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