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PSEUDO-RÉSISTANCE AUX STATINES. INTÉRÊT DE DOSER LE TAUX DE LA LIPOPROTÉINE (A)

O.S. Descamps Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : Médecine Interne Générale

La réponse aux statines est très variable d’un individu à l’autre. Parmi les causes de faible réponse (résistance), la plus facile à explorer est de doser le taux de lipoprotéine (a). Chez un patient chez qui est découvert un taux de lipoprotéine (a) très élevé, le calcul du taux de « cholestérol LDL sensible aux statines » (« C-LDL vrai ») s’obtient en soustrayant le taux de « cholestérol LDL mesuré » par le taux de « cholestérol porté par la Lipoprotéine (a) », soit 30% du taux de Lp(a) exprimé en masse (mg/dL). La présence d’un taux de Lp(a) élevé et la cohérence de la réduction du taux de « C-LDL vrai » avec la réponse attendue selon le régime thérapeutique sont de bons arguments pour suspecter une pseudo-résistance aux statines.

 

 

 

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L’EMPAGLIFLOZINE (JARDIANCE ®), UN NOUVEL HYPOGLYCÉMIANT DANS LE TRAITEMENT DU DIABÈTE DE TYPE 2, DIMINUE AUSSI LE RISQUE CARDIOVASCULAIRE : ANALYSE D’UNE ÉTUDE PRINCEPS

M. Buysschaert Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : Diabétologie et Nutrition

Le diabète de type 2 fait le lit d’une palette de complications cardiovasculaires. Leur prévention repose sur la maitrise glycémique et celle des autres facteurs de risque.

Très récemment, un traitement de l’hyperglycémie chronique par empagliflozine (Jardiance ®) a été associé à une plus-value significative en termes de cardioprotection. C’est ce que vient de démontrer une étude (EMPA-REG OUTCOME) : sous empagliflozine (10-25 mg/j), en ajout au traitement hypoglycémiant antérieur, les auteurs constatent, dans une cohorte de sujets à antécédents cardiovasculaires, par rapport à un placebo, une réduction significative (au cours d’un suivi de 3.1 an) du critère d’évaluation primaire (décès cardiovasculaire ; infarctus ou accident vasculaire non fatal) avec un HR (Hazard Ratio) de 0.86 (95.02 % CI :0.74-0.89) (p=0.04). Ces patients bénéficiaient déjà à l’inclusion de l’étude d’un traitement très adéquat des autres facteurs de risque cardiovasculaires, comme l’hypertension et la dyslipidémie. Les auteurs rapportent également une réduction importante des décès d’origine cardiovasculaire (-38 %, p<0.001), de la mortalité globale (-32 %, p<0.001) et des hospitalisations pour décompensation cardiaque (-35 %, p=0.002). L’effet secondaire principal est une augmentation des infections génitales.

Sachant cette vertu de cardioprotection, l’empagliflozine occupe désormais une place privilégiée dans une approche thérapeutique réfléchie des diabétiques de type 2 à haut risque.

 

 

 

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LE LOUVAIN MÉDICAL MET À L'HONNEUR LES PROFESSEURS ÉMÉRITES

UCL-Secteur des Sciences de la Santé Publié dans la revue de : Décembre 2015 Rubrique(s) : Actualité facultaire

Louvain Médical a décidé de mettre à l’honneur les Professeurs des Cliniques universitaires Saint-Luc et du CHU Dinant Godinne UCL Namur ayant récemment accédé à l’éméritat et pour lesquels une Cérémonie d’hommage était organisée le 12 novembre dernier.

Il s’agit des Professeurs Ann d’Alcantara, Pierre Courtoy, Patrick Couvreur, Philippe Jones, Michel Lambert, Hervé Reychler, Jean-Louis Scholtes, Dominique Tennstedt, Jean-Paul Trigaux, Christian Vanzeveren.

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LE LOUVAIN MÉDICAL MET À L'HONNEUR LES PROFESSEURS ÉMÉRITES

C. Hermans Publié dans la revue de : Décembre 2015 Rubrique(s) : Editorial

Cette édition de décembre du Louvain Médical a décidé de mettre à l’honneur les Professeurs des Cliniques universitaires Saint-Luc et du CHU Dinant Godinne UCL Namur ayant récemment accédé à l’éméritat et pour lesquels une Cérémonie d’hommage était organisée le 12 novembre dernier.

Il s’agit des Professeurs Ann d’Alcantara, Pierre Courtoy, Patrick Couvreur, Philippe Jones, Michel Lambert, Hervé Reychler, Jean-Louis Scholtes, Dominique Tennstedt, Jean-Paul Trigaux, Christian Vanzeveren.

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PRISE EN CHARGE DES PRINCIPALES COMORBIDITÉS CARDIOVASCULAIRES CHEZ LE PATIENT HÉMOPHILE

C. Tutus, J.P. Pelgrim, F. Thys, C. Hermans Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : Hématologie

L’espérance de vie des patients hémophiles s’est nettement améliorée ces dernières décennies.

Les patients hémophiles plus âgés développent outre les complications liées à leur maladie des comorbidités liées à l’âge. Comme la population générale, ils peuvent développer des pathologies cardiovasculaires ou néoplasiques auxquelles la communauté médicale n’a encore été que rarement confrontée.

Il s’agit donc d’un nouveau défi que de prendre en charge ces pathologies chez les patients hémophiles.

Cet article propose une revue de la prise en charge du syndrome coronarien aigu et de la fibrillation auriculaire chez le patient hémophile, deux pathologies fréquentes auxquelles l’urgentiste risque de devoir faire face.

 

 

 

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À propos de quelques implications légales du Certificat dit d’« aptitude au sport »

V. Scavée Publié dans la revue de : Novembre 2015 Rubrique(s) : Médecine et droit

D’apparence banale, la rédaction et la délivrance d’un certificat de non contre-indication à la pratique d’un sport engagent la responsabilité du médecin prescripteur. Les conséquences et sanctions peuvent être de trois ordres et non exclusives l’une de l’autre : ordinales, civiles et pénales. L’attestation doit, non seulement être conforme à la réalité des constatations, mais également faire suite à l’interrogatoire préalable et l’examen clinique attentif du patient. Le médecin prescripteur mettra en œuvre les moyens médicaux diagnostiques raisonnables et conformes aux données acquises de la science en telle manière de détecter toute anomalie physiologique du patient.

 

 

 

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QUELS SPORTS POUR LE PATIENT CARDIAQUE ?

A. Pasquet Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Les bénéfices du sport ne sont plus à démontrer chez les patients porteurs d’une pathologie cardiaque. Toutefois tous les sports ne sont pas à conseiller chez tous les patients. Cet article revoir les principales pathologies cardiaques et les sports qui sont autorisés ou plutôt déconseillés aux patients.

 

 

 

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L'ACTIVITÉ PHYSIQUE, C'EST BON POUR LA SANTÉ : ÉVIDENCES CLINIQUES

Th. Muller Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

L’activité physique et/ou sportive joue un rôle primordial dans la prévention de certaines maladies mentales et physiques. Lorsque la maladie est installée, l’activité physique et/ou sportive a un impact important sur l’évolution de la maladie.

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LA TUBERCULOSE : ÉPIDÉMIOLOGIE, ASPECT CLINIQUE ET TRAITEMENT

J.C. Yombi, U.N. Olinga Publié dans la revue de : Décembre 2015 Rubrique(s) : Médecine Interne Générale

La tuberculose est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par une mycobactérie du complexe tuberculosis principalement le mycobacterium tuberculosis ou bacille de Koch. La tuberculose existe depuis plus de 120 siècles. En 2013, selon les estimations, 9 millions de personnes l’ont contractée et 1,5 million de personnes en sont décédées, dont 360 000 sujets VIH-positifs. Une des nouvelles caractéristiques de l’épidémie est une augmentation des souches multi-résistantes. On peut distinguer la tuberculose pulmonaire qui est la présentation la plus fréquente (70 à 75% des cas) de la tuberculose extra-pulmonaire. Chez les patients immunodéprimés, plus l’immunodépression est profonde, plus on va voir apparaître des formes non cavitaires, des formes extra-pulmonaires et surtout des formes disséminées. Les techniques moléculaires ont grandement modifié l’arsenal diagnostique. Elles permettent avec une bonne sensibilité et spécificité non seulement d’avoir une réponse rapide quant au diagnostic (entre 2 et 24 heures), mais également une sensibilité simultanée à la rifampicine et à l’isoniazide, ce qui est utile pour le diagnostic des formes multirésistantes. Le traitement met en œuvre une association de quatre anti-tuberculeux de première ligne que sont l’isoniazide, la rifampicine, la pyrazinamide et l’éthambutol.

 

 

 

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