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PSORIASIS ET GROSSESSE À L’HEURE DES TRAITEMENTS BIOLOGIQUES À PROPOS D’UN CAS DE GROSSESSE SOUS USTEKINUMAB

H. Fierens, M. Baeck Publié dans la revue de : Avril 2016 Rubrique(s) : Dermatologie

Nous rapportons le cas d’une grossesse exposée à l’ustekinumab avec accouchement à terme d’un enfant en bonne santé. Le psoriasis touche de nombreuses femmes enceintes et son traitement durant la grossesse est un challenge surtout dans les formes sévères. Le psoriasis s’améliore généralement durant la grossesse ; cependant de nombreuses patientes doivent poursuivre un traitement. Outre le traitement local, les UVB restent le traitement de premier choix pour les psoriasis modéré à sévère. En cas de nécessité d’un traitement systémique les biologiques peuvent être envisagés. Les études quant à leur sécurité sont limitées mais les données des différents registres de suivi sont rassurantes. Leur prise imprévue durant le premier trimestre ne pose pas de problème.

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ZIKA VIRUS : LE POINT

J.C. Yombi, U.N. Olinga Publié dans la revue de : Avril 2016 Rubrique(s) : Médecine Interne

En février 2016, l’organisation mondiale de la santé (OMS) déclare l’épidémie à Zika virus comme une urgence de santé publique mondiale. L’épidémie sévit dans plus de 30 pays dans le continent américain, les îles du pacifiques et dans plusieurs autres pays disséminés dans le monde. Le Zika virus est un virus de la famille des flaviviridae, comme la fièvre jaune, la dengue, le chikungunya, l’encéphalite japonaise et le West Nile virus. Il est transmis par un moustique de la famille des Aedes, le plus souvent aegypti ou albopictus. D’autres familles de moustiques tels l’Anophèle et le Culex pourraient transmettre le Zika virus. Habituellement les symptômes sont mineurs à modérés tels que de la fièvre, une conjonctivite bilatérale non purulente, un rash parfois prurigineux, des arthralgies.

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UN DICTIONNAIRE MÉDICAL NUMÉRISÉ DE L’ACADÉMIE NATIONALE DE MÉDECINE

J. Hureau, C-P. Giudicelli, J-L. Michaux Publié dans la revue de : Avril 2016 Rubrique(s) : Lettre à l'Editeur

Le dictionnaire médical numérique de l'Académie Nationale de Médecine (France ) est accessible à tous sur Internet. Il contient environ 60.000 définitions. Un comité de rédaction se réunit deux fois par mois pour normaliser et approuver les modifications apportées aux entrées. Le dictionnaire est visité chaque mois au moins 65.000 fois par des personnes de plus de 120 pays.

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L’AUTOTRANSPLANTATION RÉNALE DANS LE LOIN PAIN HAEMATURIA SYNDROME : ÉPILOGUE

J. Ravaux Publié dans la revue de : Avril 2016 Rubrique(s) : Lettre à l'Editeur

En juin 2015, nous rapportions le cas d’une patiente de 29 ans, atteinte d’un « Loin Pain Haematuria Syndrome » (LPHS) pris en charge par autotransplantation rénale droite (1). Il s’agissait du deuxième cas d’autotransplantation rénale réalisé aux Cliniques universitaires Saint-Luc pour ce syndrome. Rappelons que ce recours à la chirurgie survenait après une tentative infructueuse de traitement antalgique et de psychothérapie. La patiente avait pu rejoindre son domicile après une semaine d’hospitalisation. On notait alors la disparition des douleurs initialement décrites mais la persistance d’une macro-hématurie à la sortie. Sept mois plus tard, la patiente décrivait des douleurs intenses similaires au niveau du flanc gauche, exigeant à nouveau une thérapie antalgique lourde à base de gabapentine, tramadol et oxycodone. Trois épisodes d’hématurie macroscopique avaient été aussi objectivés depuis l'autotransplantation. Il a alors été décidé de pratiquer une autotransplantation rénale gauche en décembre 2015. La patiente était de retour au domicile au quatrième jour post-opératoire. La fonction rénale était normale mais on notait la persistance d'une hématurie microscopique. Le traitement actuel consiste en la prise de paracétamol à la demande. Ce cas soulevait déjà la place de l’autotransplantation rénale dans la prise en charge de cette entité clinique complexe. Cette nouvelle expérience semble s’aligner sur notre première observation : en effet, la première autotransplantation rénale bilatérale réalisé aux Cliniques universitaires Saint-Luc a permis une disparition des douleurs, avec un follow-up de 28 ans. Notre observation confirme la place légitime de l’autotransplantation rénale comme traitement du LPHS.

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LE GRANULOME ANNULAIRE GÉNÉRALISÉ : UNE INDICATION D’ABSTENTION THÉRAPEUTIQUE ?*

C. Mignon, D. Tennstedt Publié dans la revue de : Avril 2016 Rubrique(s) : Dermatologie

Le granulome annulaire est une maladie bénigne dont on ne connaît bien ni la physiopathologie, ni l’étiologie, ni les comorbidités et dont les traitements sont mal codifiés. L’intérêt de cette observation est de faire le tour des connaissances sur le granulome annulaire dans la littérature, en s’attardant plus particulièrement sur les traitements proposés et le bilan à effectuer.

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LES SUCRES : IMPACT SUR NOTRE SANTÉ MÉTABOLIQUE

J.P. Thissen, V. Maindiaux Publié dans la revue de : Mars 2016 Rubrique(s) : Session Diabétologie et Nutrition

Le rôle de la consommation de sucres, en particulier sous forme de sodas, dans le développement de l’obésité et de ses complications métaboliques et cardiovasculaires est de mieux en mieux établi. Les mécanismes impliqués sont probablement multiples, mais le contenu calorique, la charge glycémique et la consistance liquide semblent jouer un rôle plus important que le contenu en fructose. Les recommandations actuelles proposent de réduire les sucres ajoutés à 10% voire 5% de l’apport calorique quotidien. La substitution des sucres par des édulcorants pourrait être utile. À plus large échelle, l’éducation à un goût moins intensément sucré est capitale.

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LE DULAGLUTIDE (TRULICITY®) EST UN NOUVEL ANALOGUE DU GLP-1 À DURÉE D’ACTION PROLONGÉE DANS LE TRAITEMENT DU DIABÈTE DE TYPE 2. COMMENT ? AVEC QUELS RÉSULTATS ?

M. Buysschaert Publié dans la revue de : Mars 2016 Rubrique(s) : Endocrinologie et Nutrition

Les analogues du GLP-1 occupent aujourd’hui une place importante dans le traitement du diabète de type 2, sachant leurs effets glycémiques et extraglycémiques. Le dulaglutide (Trulicity®) est un nouvel analogue à longue durée d’action à injecter une fois par semaine à la dose de 1.5 (ou 0.75) mg. L’objectif de l’article est de revoir les résultats, en particulier du programme AWARD, et de discuter la place de ce médicament dans l’algorithme thérapeutique moderne.

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LE RÔLE DE LA CYTOLOGIE DANS LA PRISE EN CHARGE DES NODULES THYROÏDIENS

A. Camboni Publié dans la revue de : Mars 2016 Rubrique(s) : Session Pathologie Thyroïdienne

La cytologique joue un rôle primordial dans la prise en charge des nodules thyroïdiens. Il s’agit tantôt d’un outil véritablement diagnostique pour des lésions bénignes ou malignes, tantôt d’un outil de dépistage avec sélection des nodules justifiant une chirurgie. La cytologie en milieu liquide nous permet de compléter cette démarche par des examens complémentaires immunocytochimiques ou de biologie moléculaire. De plus, dans le cas de nodules avec atypies de signification indéterminée, de récentes études montreraient une contribution potentielle d’un séquençage de gènes tels que BRAF ou RAS pour l’évaluation du risque de malignité de ces nodules. Rappelons néanmoins que seule une étroite collaboration avec les cliniciens et une corrélation avec les données clinico-radiologiques permettent un bon rendement de l’examen cytologique de la thyroïde.

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LE RÔLE DE L’ÉCHOGRAPHIE DANS LA PRISE EN CHARGE DES NODULES THYROÏDIENS

D. Millon, E. Coche Publié dans la revue de : Mars 2016 Rubrique(s) : Session Pathologie Thyroïdienne

L’échographie est un examen clé dans la prise en charge diagnostique des nodules thyroïdiens, tant pour la caractérisation que pour le suivi. La classification TI-RADS a pour but de proposer un système standardisé d’analyse et de compte rendu afin d’homogénéiser les descriptions et conduites à tenir face à un nodule thyroïdien. Cette classification a pour but d’établir un score de malignité basé sur des critères échographiques précis (forme, contours, contenu). Elle comprend 6 scores permettant de manière simple et reproductible de préciser le risque de carcinome et la conduite à tenir qui en découle. Basée sur un examen échographique (opérateur-dépendant), elle présente avantages et limites.

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APPROCHE CLINIQUE DANS LA PRISE EN CHARGE DU NODULE THYROÏDIEN

Ch. Daumerie Publié dans la revue de : Mars 2016 Rubrique(s) : Session Pathologie Thyroïdienne

Les nouvelles recommandations européennes et américaines concernant l’approche diagnostique du nodule thyroïdien ont considérablement amélioré la prise en charge de celui-ci. Malgré ces recommandations, celle-ci reste controversée et varie suivant les continents. La différence entre les USA et l’Europe se situe dans l’apport d’iode. C’est pourquoi la scintigraphie thyroïdienne est plus souvent prescrite en Europe (dont la plupart des pays sont encore modérément déficients en iode) qu’aux USA. Les nouvelles recommandations sont souvent appliquées différemment suivant la disponibilité et l’accès aux différents examens complémentaires, la performance des autres médecins, de leur expérience personnelle et de leurs habitudes. C’est la raison pour laquelle l’application pratique et institutionnelle ne colle pas toujours rigoureusement avec les recommandations.

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