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LITHIASE ET DILATATION DU CANAL CYSTIQUE RÉSIDUEL : UNE FORME ÉTONNANTE DE SYNDROME POST-CHOLÉCYSTECTOMIE

A. Moulart, O. Borgniet, P. Nguyen ung, P. Damoiseaux Publié dans la revue de : Décembre 2015 Rubrique(s) : Cas cliniques

Au départ d’une situation clinique singulière, nous étudions le syndrome post-cholécystectomie : principales étiologies, procédures diagnostiques recommandées, armes thérapeutiques disponibles.

Nous présentons l’histoire d’un patient de 62 ans, hospitalisé en raison de douleurs de l’hypocondre droit, 12 ans après cholécystectomie. Une véritable néo-vésicule sera visualisée lors du bilan d’imagerie, avec sanction chirurgicale à la clef. Nous confrontons les données de la littérature à la situation clinique vécue.

L’atteinte lithiasique et l’inflammation du canal cystique résiduel sont des causes reconnues du syndrome post-cholécystectomie. L’échographie et/ou la tomodensitométrie permettent habituellement une première approche diagnostique. Le traitement endoscopique constitue le premier choix thérapeutique.

 

 

 

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MALADIE CORONAIRE CHEZ LA FEMME OU LE RISQUE CORONARIEN N’EST PAS TOUJOURS OÙ L’ON CROIT QU’IL EST !

A. Pasquet, C. De Maeyer, J. Kefer, S. Gevaert Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : Cardiologie

* Dans le cadre de la semaine du cœur de la Ligue Cardiologique belge

Même si l’incidence de la maladie coronaire est plus faible chez les femmes le taux de mortalité est plus important que chez les hommes. Le diagnostic de syndrome coronarien aigu est souvent plus difficile chez la femme car les symptômes peuvent être atypiques. Les femmes présentant un infarctus sont en général plus âgées et ont plus de facteurs de risque coronariens. Paradoxalement, les femmes présentent des lésions coronaires moins importantes mais ont plus souvent des symptômes d’angor. Les facteurs de risque cardiovasculaire classiques ont également plus de poids chez la femme et d’autres sont spécifiques des femmes.

 

 

 

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ÉVALUATION DE L’HYGIÈNE BUCCODENTAIRE DANS UNE COHORTE DE PATIENTS DIABÉTIQUES. RÉSULTATS D’UNE ÉTUDE PRÉLIMINAIRE CHEZ 100 SUJETS DIABÉTIQUES DE TYPE 1 ET 2

C. Tshongo Muhindo,V. Preumont, H. Reychler, D. Rahelic, M. Buysschaert Publié dans la revue de : Novembre 2015 Rubrique(s) : Diabétologie et Nutrition

Il existe une relation étroite entre le diabète sucré, en particulier le diabète de type 2 et la maladie parodontale. Le diabète augmente le risque d’une telle pathologie et des liens étiopathogéniques ont été évoqués. À l’inverse, la maladie parodontale augmente aussi le risque de (pre)diabète. De plus, certains auteurs ont rapporté une amélioration du contrôle glycémique chez des patients diabétiques qui avaient bénéficié d’un traitement de leur pathologie dentaire. Eu égard à cette association entre les deux maladies, une hygiène buccodentaire correcte est essentielle.

Le but de notre étude a été, via cinq questions, d’évaluer l’hygiène buccodentaire chez 100 patients diabétiques de type 1 ou de type 2, suivis à la consultation externe de diabétologie. Nos résultats montrent que près de 90% des sujets ont au moins un brossage dentaire quotidien et que 60% consultent au moins une fois par an leur dentiste. L’utilisation d’une brosse interdentaire n’est mentionnée que par un quart des patients. Un saignement gingival pendant les soins d’hygiène buccodentaire est rapporté par un tiers des malades, en particulier des diabétiques de type 1. En conclusion, une hygiène buccodentaire est essentielle chez les diabétiques. Nos résultats montrent un bilan relativement satisfaisant qui devrait cependant être davantage optimisé par une politique d’information dans un esprit de prévention, sachant le contexte particulier du diabète.

 

 

 

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UNE COLLECTION LIQUIDIENNE D’ORIGINE PANCRÉATIQUE MIMANT UNE ORCHI-ÉPIDIDYMITE : UN CAS PARTICULIER ET UNE REVUE DE LITTÉRATURE

A. Devaux, B. De Vroey, D. Verset Publié dans la revue de : Novembre 2015 Rubrique(s) : Cas cliniques

L’extension de collection de fluides pancréatiques au niveau scrotal est une complication rare de la pancréatite aigüe. Etant peu connue, cette complication peut mener à des erreurs diagnostiques et des interventions chirurgicales délétères.

Un homme de 48 ans, éthylo-tabagique, ayant déjà fait deux épisodes de pancréatite aigüe, s’est présenté avec une tuméfaction douloureuse du scrotum droit. Après avoir exclu une torsion testiculaire par échographie-doppler, une antibiothérapie a été débutée pour une probable orchi-épididymite. Au vu de plainte de douleurs épigastriques persistantes, un CT abdominal de contrôle a été réalisé, mettant en évidence une aggravation de la pancréatite aigüe d’un stade Balthazar C vers un stade Balthazar E associée à des collections liquidiennes s’étendant jusqu’au niveau des deux canaux inguinaux. Dès lors, le diagnostic de collection liquidienne au niveau scrotal, d’origine pancréatique, complication précoce et de localisation rare d’une pancréatite aigüe, a été posé.

 

 

 

 

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LA MALARIA : ASPECT CLINIQUE ET THÉRAPEUTIQUE

J.C. Yombi, U.N. Olinga Publié dans la revue de : Novembre 2015 Rubrique(s) : Médecine Interne Générale

La malaria ou paludisme est une maladie infectieuse due à un parasite du genre plasmodium provoqué par la piqûre d’un moustique de type anophèle (femelle). Avec 660 000 morts en 2010, soit une baisse de 26% par rapport à l’année 2000 dont 90% en Afrique avec près de 86% chez des enfants de moins de 5 ans , la malaria continue de faire des ravages dans les zones endémiques et épidémiques. Les manifestations cliniques sont très diverses, allant des symptômes grippaux avec une fièvre élevée (39 ou 40°C), des frissons, des maux de tête intenses, des douleurs abdominales et des courbatures. Toute fièvre au retour de tropiques chez le voyageur doit faire penser à la malaria jusqu'à preuve du contraire. Le frottis sanguin et la goutte épaisse sont le « gold standard » pour le diagnostic de la malaria. Le traitement doit être instauré rapidement surtout en cas de malaria sévère. L’artésunate est le traitement de choix, la quinine reste un traitement efficace et une alternative valable à l’artesunate.

 

 

 

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L’EMPAGLIFLOZINE (JARDIANCE®), UN NOUVEL INHIBITEUR SGLT-2 DANS LE TRAITEMENT DU DIABÈTE DE TYPE 2. POURQUOI ? COMMENT ? AVEC QUELS RÉSULTATS ?

M. Buysschaert Publié dans la revue de : Septembre 2015 Rubrique(s) : Diabétologie et Nutrition

ACTUALITÉS - Les inhibiteurs des transporteurs SGLT-2 sont une classe de médicaments glucorétiques qui amènent en parallèle d’une réduction de l’hémoglobine glycatée une perte pondérale et une amélioration de la tension artérielle chez des patients diabétiques de type 2. L’empagliflozine (Jardiance®) est un nouvel inhibiteur SGLT-2, disponible en Belgique depuis juillet 2015. Le but de l’article est de proposer une revue de la littérature récente analysant l’ensemble des effets de Jardiance® par rapport à un placebo ou à certains comparateurs (sitagliptine, glimépiride). L’ensemble des résultats met en évidence les bénéfices cliniques de Jardiance® sur le plan glycémique, pondéral et tensionnel. Les effets secondaires sont essentiellement des infections urinaires ou génitales très modérées. En Belgique, Jardiance® peut être administré en bi – ou trithérapie, y compris en association avec l’insuline basale.

 

 

 

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LA LIPOPROTÉINE (A) : RENAISSANCE D’UN FACTEUR DE RISQUE CARDIOVASCULAIRE

O.S. Descamps Publié dans la revue de : Septembre 2015 Rubrique(s) : Médecine Interne Générale

Cinquante ans après sa découverte, l’intérêt clinique pour la Lipoprotéine (a) (Lp(a)) renaît. Et ceci pour trois raisons. Tout d'abord, la génétique avec ses approches par randomisation mendélienne ont permis d’établir un lien clair de cause à effet entre des polymorphismes génétiques responsables de taux élevés de Lp(a) et les maladies cardiovasculaires. D’autre part, de nouvelles associations avec les sténoses valvulaires aortiques de la personne âgée et les maladies thrombo-emboliques de l’enfant ont été découvertes. Enfin, dans les trois prochaines années, seront disponibles de nouveaux traitements capables de réduire le taux de la Lp(a) jusqu’ici irréductibles aux statines. Sur cette base, de nouvelles recommandations à propos de l’utilisation de ce paramètre ont été publiées. Ces perspectives font entrevoir aussi l’importance d’introduire dans nos laboratoires des méthodes plus précises de dosage de la Lp(a).

 

 

 

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LE BON USAGE DES ANTIBIOTIQUES EN MÉDECINE GÉNÉRALE : FOCUS SUR LES INFECTIONS RESPIRATOIRES ET URINAIRES CHEZ L’ADULTE

J.C. Yombi Publié dans la revue de : Septembre 2015 Rubrique(s) : Médecine Interne Générale

Les infections respiratoires et les infections urinaires constituent une part importante des consultations en médecine générale. Il est donc bien clair que leur prise en charge doit être connue, surtout en ces périodes de rationalisation de l’usage des antibiotiques, d’augmentation des résistances et de la diminution sur le marché des nouveaux antibiotiques. La rhinopharyngite, la rhinosinusite, la bronchite sont virales. Leur traitement est souvent symptomatique. Elles évoluent spontanément bien en une semaine. Si les symptômes persistent au-delà de la semaine, il faut craindre une surinfection bactérienne et ce n’est que dans ce cas que les antibiotiques sont nécessaires. La durée du traitement est de 5 à 7 jours. L’infection urinaire est fréquente. Il faut distinguer infection urinaire simple et infection urinaire compliquée. Les facteurs de risque permettent de faire cette distinction. Qu’elles soient simples ou compliquées, les infections urinaires peuvent se compliquer d’un sepsis grave. E.Coli reste le principal agent des infections urinaires. La bactériurie asymptomatique est fréquente, particulièrement chez la femme âgée. Le dépistage et le traitement ne sont indiqués que chez la femme enceinte et chez les patients qui doivent bénéficier d’une instrumentation des voies urinaires. La cystite est une pathologie fréquente et récidivante. Des conseils doivent être prodigués pour éviter la récidive.

 

 

 

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UNE ANÉMIE DE BIERMER SE DISSIMULANT SOUS LES TRAITS D'UNE ANÉMIE NORMOCYTAIRE

J. Dewulf, A. Dermine, J.-P. Defour, M.-C. Vekemans Publié dans la revue de : Septembre 2015 Rubrique(s) : Cas cliniques

L’anémie mégaloblastique par carence en vitamine B12 ou en folate est bien connue. Son diagnostic est aisément posé par l’association d’une carence en vitamine et d’une macrocytose globulaire. Toutefois, diverses circonstances peuvent masquer la macrocytose et, donc, compliquer le diagnostic. Nous rapportons le cas d’une patiente se présentant pour une anémie hémolytique normocytaire qui s’avère être après mise au point, une anémie de Biermer associée à une alpha-thalassémie mineure.

 

 

 

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COMPLICATION DIGESTIVE MALIGNE CHEZ UN PATIENT COELIAQUE ET REVUE DE LA LITTÉRATURE

N. Zekhnini, Ph. Hainaut Publié dans la revue de : Septembre 2015 Rubrique(s) : Cas cliniques

Nous rapportons ici le cas d’un patient de 78 ans, connu cœliaque depuis un an, présentant une anémie ferriprive sévère malgré un régime sans gluten bien suivi. L’histoire clinique récente de ce patient, un contrôle adéquat de la maladie objectivé par des examens complémentaires et les résultats d’imagerie ont orienté le diagnostic vers une pathologie néoplasique du grêle qui s’est avérée être un adénocarcinome. L’intérêt de la démarche diagnostique suivie permet de synthétiser d’après une revue de la littérature les complications digestives cancéreuses de la maladie cœliaque, peu fréquentes mais graves.

 

 

 

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