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COMPLICATION DIGESTIVE MALIGNE CHEZ UN PATIENT COELIAQUE ET REVUE DE LA LITTÉRATURE

N. Zekhnini, Ph. Hainaut Publié dans la revue de : Septembre 2015 Rubrique(s) : Cas cliniques

Nous rapportons ici le cas d’un patient de 78 ans, connu cœliaque depuis un an, présentant une anémie ferriprive sévère malgré un régime sans gluten bien suivi. L’histoire clinique récente de ce patient, un contrôle adéquat de la maladie objectivé par des examens complémentaires et les résultats d’imagerie ont orienté le diagnostic vers une pathologie néoplasique du grêle qui s’est avérée être un adénocarcinome. L’intérêt de la démarche diagnostique suivie permet de synthétiser d’après une revue de la littérature les complications digestives cancéreuses de la maladie cœliaque, peu fréquentes mais graves.

 

 

 

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LA MÉDECINE DU SPORT, POUR QUI, POUR QUOI ?

H. Nielens Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

La médecine du sport ne se limite pas à au diagnostic et la prise en charge des lésions traumatiques de l’appareil locomoteur. Lorsque la pratique du sport est intense, celle-ci peut entraîner des dysfonctionnements et affections de nombreux systèmes : cardiovasculaire, digestif, hématologique… De même, le champ d’action du médecin du sport ne se limite pas au suivi de sportifs de haut niveau nécessitant des compétences de disciplines très différentes. Un secteur en plein essor est celui de la « médecine de l’exercice » qui consiste à proposer à certains patients un programme individualisé et progressif d’activités physiques comme agent thérapeutique.

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J'AI 30 ANS ET JE VEUX FAIRE DU SPORT : QUEL DÉPISTAGE EN VUE DU CERTIFICAT D'APTITUDE ?

C. Barbraud Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Le dépistage pré participatif du sportif vise à identifier une pathologie cardiovasculaire potentiellement responsable de mort subite. Cependant, la mort subite du jeune sportif reste un événement heureusement rarissime, évalué à 1/100000 athlètes par an, rendant les politiques de dépistage à grande échelle coûteuses et peu rentables. Un examen clinique et une anamnèse fouillés sont les outils de première ligne indispensables au praticien. L’électrocardiogramme quant à lui reste controversé bien que très sensible et réduit à 4,2% le taux de faux entre les mains d’un médecin expérimenté et utilisant certains critères diagnostics tels que les critères de Seattle.

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LA MORT SUBITE DU SPORTIF : QUI EST À RISQUE ? COMMENT LA DÉPISTER ?

Ch. Scavée Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

La mort subite du sportif est un événement rare, mais qui touche toutes les catégories d’âge. Les causes sont multiples, mais la piste cardiaque reste néanmoins la première étiologie à rechercher. L’origine du décès dépend d’abord de l’âge du sportif (avant ou après 35 ans). Chez les plus jeunes, la cardiomyopathie hypertrophique reste la cause la plus fréquente. Chez les plus âgés, la maladie coronaire est dans plus de 80% des cas retrouvée. Ensuite viennent bien entendu les conditions dans lesquelles les sportifs pratiquent leur sport : sport intensif, esprit de compétition, dopage, conditions atmosphériques, etc. Le trouble du rythme entrainant le décès est généralement une tachycardie ou fibrillation ventriculaire. Si aucune manœuvre n’est faite pour réanimer le sportif, le décès est certain. Vu le caractère soudain, généralement irréversible et non prédictible de ce décès, un dépistage avant la survenue de l’événement est donc indispensable. Les tests à réaliser durant le dépistage sont encore à l’heure actuelle débattus.

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J'AI PLUS DE 35 ANS ET JE VEUX (RE)FAIRE DU SPORT. QUEL DÉPISTAGE ?

D. Vancraeynest Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Participer à une activité physique régulière est associé à une diminution de la mortalité globale et cardiovasculaire. Les exercices physiques intenses sont par contre associés à un risque accru de mort subite chez les patients coronariens non diagnostiqués. Identifier ces patients constitue un défi important. Le risque est lié à l’âge et aux facteurs de risque cardiovasculaire classiques. Une (auto)-évaluation basée sur les facteurs de risque cardiovasculaire et sur le niveau basal de capacité physique permet un tri assez rapide. Les individus dont le profil de risque est plus élevé doivent être évalués par un médecin et ceux dont le niveau d’aptitude physique basal est médiocre ou qui planifient des objectifs de ré-entraînement plus ambitieux bénéficieront de la réalisation d’un test d’effort.

 

 

 

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QUAND LE SPORT EST PRESCRIT APRÈS UN PROBLÈME CARDIAQUE. LA RÉADAPTATION CARDIAQUE

D. Vancraeynest Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Les effets bénéfiques de l’activité physique sur le système cardiovasculaire sont démontrés. Les changements physiologiques induits par une activité sportive régulière participent à une meilleure qualité de vie du patient coronarien ou insuffisant cardiaque. Un programme de revalidation cardiaque bien conduit s’accompagne également d’une diminution de la mortalité globale dans ces deux populations de patients. Il appartient à chaque thérapeute d’en faire la promotion auprès des patients qui devraient en bénéficier.

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LE CERTIFICAT D'APTITUDE AU SPORT CHEZ L'ENFANT

S. Moniotte Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Les accidents cardiovasculaires lors d’activités sportives chez l’enfant et l’adolescent sont heureusement rares mais peuvent être à l’origine de morts subites et justifient donc la recherche systématique des facteurs de risque chez tout sujet désirant pratiquer un sport. Il n’existe malheureusement pas de consensus sur la question du screening pré-sportif et d’intenses controverses portent sur ce qu’il doit éventuellement comporter, notamment l’adjonction d’un électrocardiogramme ou d'une épreuve d'effort au bilan clinique classique.

Une évaluation comportant une bonne anamnèse et un examen cardiovasculaire soigneux est évidemment indispensable avant toute délivrance de certificat d'aptitude sportive chez l'enfant.

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LA PHARMACOGÉNÉTIQUE COMME AIDE PRÉCIEUSE AU MONITORING THÉRAPEUTIQUE : L'EXPÉRIENCE ACQUISE AUX CLINIQUES UNIVERSITAIRES SAINT-LUC AVEC LES MÉDICAMENTS IMMUNOSUPPRESSEURS UTILISÉS EN TRANSPLANTATION RÉNALE*

M. De Meyer, M. Mourad, P. Wallemacq, V. Haufroid Publié dans la revue de : Septembre 2015 Rubrique(s) : Pharmacogénétique

*Actualisation d’un texte publié en 2011 dans le Bulletin et Mémoires de l’Académie royale de Médecine de Belgique (Bull Mem Acad R Med Belg 166: 191-201)

Certains médicaments, bien que très efficaces, peuvent néanmoins présenter des effets secondaires non négligeables et être caractérisés par un index thérapeutique relativement étroit. Il est alors parfois nécessaire de contrôler régulièrement leur concentration sanguine afin de rechercher le meilleur compromis entre une efficacité thérapeutique optimale et une toxicité réduite. Ce monitoring thérapeutique (TDM) s’applique notamment aux immunosuppresseurs utilisés en transplantation d’organe. Une première voie d’amélioration par rapport au TDM classique consiste à essayer de comprendre l’origine de la variabilité interindividuelle au niveau pharmacocinétique de manière à pouvoir anticiper cette dernière et à proposer des dosages individualisés en fonction des caractéristiques génétiques de chaque patient. Une voie d’amélioration complémentaire consiste à mesurer la dose biologiquement active du médicament, directement au niveau des tissus cibles (les lymphocytes dans ce cas particulier) et à étudier les facteurs, génétiques ou autres, influençant ce paramètre. En complément au TDM classique, la pharmacogénétique permet donc une meilleure individualisation des traitements médicamenteux.

 

 

 

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QUAND LA RÉSISTANCE FAIT DES RAVAGES

M. Germanidis, Ph. Machiels, J. Janssens, P. Gohy Publié dans la revue de : Novembre 2015 Rubrique(s) : Médecine Interne Générale

Nous rapportons le cas d’un patient rapatrié d’Italie pour prise en charge d’une fracture du col fémoral gauche et surinfection bronchique. Le bilan mettra en évidence un klebsiella pneumoniae multi-résistant présentant une résistance de type carbapénémase KPC. Malheureusement le patient décède rapidement. Les carbapénémases sont des béta-lactamases à large spectre qui se répandent de manière rapide au sein des entérobactéries depuis quelques années. Nous revoyons les différents types de résistance aux carbapénemes et leur mode de transmission.

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Le "leadless" pacemaker ou pacemaker sans sonde

C.H. Scavée Publié dans la revue de : Avril 2015 Rubrique(s) : Cardiologie

Plus de 4 millions de personnes à travers le monde sont implantées de systèmes de gestion du rythme cardiaque (pacemakers, défibrillateurs, ou monitorings holters). Le pacemaker (PMK) traditionnel est utilisé depuis des décennies, essentiellement pour corriger les bradycardies symptomatiques qui touchent certains patients. Le PMK traditionnel utilisé en cas de bradycardie est composé de deux éléments essentiels : les électrodes qui sont placées dans les cavités droites cardiaques via le système veineux et le PMK lui-même contenant la batterie et de multiples microprocesseurs. La procédure d’implantation requière un abord chirurgical consistant en une incision sous la clavicule, et la réalisation d’une poche sous-cutanée qui accueillera le boîtier. Les risques globaux de l’implantation sont le pneumothorax (3%), les hémorragies sévères (2%), les infections (1%), et le déplacement des sondes (2-3%). Récemment, Medtronic et St Jude Médical aux USA ont développé un nouveau concept en stimulation cardiaque consistant à créer un pacemaker « tout en un » sans sonde et d’allure cylindrique (MICRA™ pour Medtronic, et NANOSTIM™ pour St Jude). La procédure d’implantation est réalisée de façon mini-invasive via ponction de la veine fémorale. Un introducteur contenant le PMK est introduit dans la veine fémorale et conduit sous fluoroscopie jusque l’oreillette droite puis est poussé dans le ventricule droit pour y être vissé en position septale. Les avantages de cette approche qui peut être réalisée sous anesthésie locale sont multiples : la procédure est courte, absence de sondes de stimulation, ou de nécessité de réaliser une poche chirurgicale. La batterie du PMK a une espérance de vie similaire à celle du VVI conventionnel. Les indications de cette nouvelle technologie concernent par définition des patients qui requièrent une stimulation ventriculaire unique. La première implantation du NANOSTIM™ chez l’homme a été réalisée en septembre 2013.

MOTS-CLÉS : Pacemaker sans sonde, MICRA™, NANOSTIM™, électrophysiologie, syncope

The leadless pacemaker or pacemaker without a lead system

Over four million people worldwide have a pacemaker, defibrillator, or another implantable cardiac rhythm management device. The “traditional” pacemaker (PMK) has been used for several decades in order to correct hearts beats that are too slow and associated with the risk of syncope. The traditional PMK used for bradycardia is primarily composed of two major elements: the leads that are placed in cardiac right chambers through the venous system and the pacemaker itself containing the battery and multiple electronic circuits. The implantation procedure requires a surgical incision below the clavicle in order to create a pocket under the skin where the PMK will eventually be placed. The overall risks associated with the implantation procedure include severe complications, such as pneumothorax (3%), severe bleeding (2%), infections (1%), and lead displacement (2-3%). Recently two US companies, Medtronic and St. Jude Medical, have developed a new cardiac pacing concept consisting of a small cylindrical self-contained leadless pacemaker (MICRA™ for Medtronic, and NANOSTIM™ for St Jude). The procedure is performed by means of a minimally invasive access through the femoral vein with an introducer containing the PMK guided under fluoroscopy to the right atrium and through the tricuspid valve. The catheter is then pushed into the right ventricle and screwed to the septal wall. Major advantages of this approach include the short time needed to carry out the procedure that may be performed under local anesthesia, along with the use of a self-contained device positioned in the right ventricle, without requiring a lead or surgical pocket. The PMK battery life is equivalent to that of similar conventional VVI pacemakers. The indications of this new technology concern only patients for whom a single-chamber VVIR pacemaker is indicated. The first-in-human implantation of a NANOSTIM™ was conducted with success in September 2013.

Key words

Leadless pacemaker, MICRA™, NANOSTIM™, electrophysiology, syncope

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