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UNE ANÉMIE DE BIERMER SE DISSIMULANT SOUS LES TRAITS D'UNE ANÉMIE NORMOCYTAIRE

J. Dewulf, A. Dermine, J.-P. Defour, M.-C. Vekemans Publié dans la revue de : Septembre 2015 Rubrique(s) : Cas cliniques

L’anémie mégaloblastique par carence en vitamine B12 ou en folate est bien connue. Son diagnostic est aisément posé par l’association d’une carence en vitamine et d’une macrocytose globulaire. Toutefois, diverses circonstances peuvent masquer la macrocytose et, donc, compliquer le diagnostic. Nous rapportons le cas d’une patiente se présentant pour une anémie hémolytique normocytaire qui s’avère être après mise au point, une anémie de Biermer associée à une alpha-thalassémie mineure.

 

 

 

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LA LIPOPROTÉINE (A) : RENAISSANCE D’UN FACTEUR DE RISQUE CARDIOVASCULAIRE

O.S. Descamps Publié dans la revue de : Septembre 2015 Rubrique(s) : Médecine Interne Générale

Cinquante ans après sa découverte, l’intérêt clinique pour la Lipoprotéine (a) (Lp(a)) renaît. Et ceci pour trois raisons. Tout d'abord, la génétique avec ses approches par randomisation mendélienne ont permis d’établir un lien clair de cause à effet entre des polymorphismes génétiques responsables de taux élevés de Lp(a) et les maladies cardiovasculaires. D’autre part, de nouvelles associations avec les sténoses valvulaires aortiques de la personne âgée et les maladies thrombo-emboliques de l’enfant ont été découvertes. Enfin, dans les trois prochaines années, seront disponibles de nouveaux traitements capables de réduire le taux de la Lp(a) jusqu’ici irréductibles aux statines. Sur cette base, de nouvelles recommandations à propos de l’utilisation de ce paramètre ont été publiées. Ces perspectives font entrevoir aussi l’importance d’introduire dans nos laboratoires des méthodes plus précises de dosage de la Lp(a).

 

 

 

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COMPLICATION DIGESTIVE MALIGNE CHEZ UN PATIENT COELIAQUE ET REVUE DE LA LITTÉRATURE

N. Zekhnini, Ph. Hainaut Publié dans la revue de : Septembre 2015 Rubrique(s) : Cas cliniques

Nous rapportons ici le cas d’un patient de 78 ans, connu cœliaque depuis un an, présentant une anémie ferriprive sévère malgré un régime sans gluten bien suivi. L’histoire clinique récente de ce patient, un contrôle adéquat de la maladie objectivé par des examens complémentaires et les résultats d’imagerie ont orienté le diagnostic vers une pathologie néoplasique du grêle qui s’est avérée être un adénocarcinome. L’intérêt de la démarche diagnostique suivie permet de synthétiser d’après une revue de la littérature les complications digestives cancéreuses de la maladie cœliaque, peu fréquentes mais graves.

 

 

 

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LA MÉDECINE DU SPORT, POUR QUI, POUR QUOI ?

H. Nielens Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

La médecine du sport ne se limite pas à au diagnostic et la prise en charge des lésions traumatiques de l’appareil locomoteur. Lorsque la pratique du sport est intense, celle-ci peut entraîner des dysfonctionnements et affections de nombreux systèmes : cardiovasculaire, digestif, hématologique… De même, le champ d’action du médecin du sport ne se limite pas au suivi de sportifs de haut niveau nécessitant des compétences de disciplines très différentes. Un secteur en plein essor est celui de la « médecine de l’exercice » qui consiste à proposer à certains patients un programme individualisé et progressif d’activités physiques comme agent thérapeutique.

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LE CERTIFICAT D'APTITUDE AU SPORT CHEZ L'ENFANT

S. Moniotte Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Les accidents cardiovasculaires lors d’activités sportives chez l’enfant et l’adolescent sont heureusement rares mais peuvent être à l’origine de morts subites et justifient donc la recherche systématique des facteurs de risque chez tout sujet désirant pratiquer un sport. Il n’existe malheureusement pas de consensus sur la question du screening pré-sportif et d’intenses controverses portent sur ce qu’il doit éventuellement comporter, notamment l’adjonction d’un électrocardiogramme ou d'une épreuve d'effort au bilan clinique classique.

Une évaluation comportant une bonne anamnèse et un examen cardiovasculaire soigneux est évidemment indispensable avant toute délivrance de certificat d'aptitude sportive chez l'enfant.

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J'AI PLUS DE 35 ANS ET JE VEUX (RE)FAIRE DU SPORT. QUEL DÉPISTAGE ?

D. Vancraeynest Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Participer à une activité physique régulière est associé à une diminution de la mortalité globale et cardiovasculaire. Les exercices physiques intenses sont par contre associés à un risque accru de mort subite chez les patients coronariens non diagnostiqués. Identifier ces patients constitue un défi important. Le risque est lié à l’âge et aux facteurs de risque cardiovasculaire classiques. Une (auto)-évaluation basée sur les facteurs de risque cardiovasculaire et sur le niveau basal de capacité physique permet un tri assez rapide. Les individus dont le profil de risque est plus élevé doivent être évalués par un médecin et ceux dont le niveau d’aptitude physique basal est médiocre ou qui planifient des objectifs de ré-entraînement plus ambitieux bénéficieront de la réalisation d’un test d’effort.

 

 

 

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LA MORT SUBITE DU SPORTIF : QUI EST À RISQUE ? COMMENT LA DÉPISTER ?

Ch. Scavée Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

La mort subite du sportif est un événement rare, mais qui touche toutes les catégories d’âge. Les causes sont multiples, mais la piste cardiaque reste néanmoins la première étiologie à rechercher. L’origine du décès dépend d’abord de l’âge du sportif (avant ou après 35 ans). Chez les plus jeunes, la cardiomyopathie hypertrophique reste la cause la plus fréquente. Chez les plus âgés, la maladie coronaire est dans plus de 80% des cas retrouvée. Ensuite viennent bien entendu les conditions dans lesquelles les sportifs pratiquent leur sport : sport intensif, esprit de compétition, dopage, conditions atmosphériques, etc. Le trouble du rythme entrainant le décès est généralement une tachycardie ou fibrillation ventriculaire. Si aucune manœuvre n’est faite pour réanimer le sportif, le décès est certain. Vu le caractère soudain, généralement irréversible et non prédictible de ce décès, un dépistage avant la survenue de l’événement est donc indispensable. Les tests à réaliser durant le dépistage sont encore à l’heure actuelle débattus.

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J'AI 30 ANS ET JE VEUX FAIRE DU SPORT : QUEL DÉPISTAGE EN VUE DU CERTIFICAT D'APTITUDE ?

C. Barbraud Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Le dépistage pré participatif du sportif vise à identifier une pathologie cardiovasculaire potentiellement responsable de mort subite. Cependant, la mort subite du jeune sportif reste un événement heureusement rarissime, évalué à 1/100000 athlètes par an, rendant les politiques de dépistage à grande échelle coûteuses et peu rentables. Un examen clinique et une anamnèse fouillés sont les outils de première ligne indispensables au praticien. L’électrocardiogramme quant à lui reste controversé bien que très sensible et réduit à 4,2% le taux de faux entre les mains d’un médecin expérimenté et utilisant certains critères diagnostics tels que les critères de Seattle.

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QUAND LE SPORT EST PRESCRIT APRÈS UN PROBLÈME CARDIAQUE. LA RÉADAPTATION CARDIAQUE

D. Vancraeynest Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Les effets bénéfiques de l’activité physique sur le système cardiovasculaire sont démontrés. Les changements physiologiques induits par une activité sportive régulière participent à une meilleure qualité de vie du patient coronarien ou insuffisant cardiaque. Un programme de revalidation cardiaque bien conduit s’accompagne également d’une diminution de la mortalité globale dans ces deux populations de patients. Il appartient à chaque thérapeute d’en faire la promotion auprès des patients qui devraient en bénéficier.

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LA PHARMACOGÉNÉTIQUE COMME AIDE PRÉCIEUSE AU MONITORING THÉRAPEUTIQUE : L'EXPÉRIENCE ACQUISE AUX CLINIQUES UNIVERSITAIRES SAINT-LUC AVEC LES MÉDICAMENTS IMMUNOSUPPRESSEURS UTILISÉS EN TRANSPLANTATION RÉNALE*

M. De Meyer, M. Mourad, P. Wallemacq, V. Haufroid Publié dans la revue de : Septembre 2015 Rubrique(s) : Pharmacogénétique

*Actualisation d’un texte publié en 2011 dans le Bulletin et Mémoires de l’Académie royale de Médecine de Belgique (Bull Mem Acad R Med Belg 166: 191-201)

Certains médicaments, bien que très efficaces, peuvent néanmoins présenter des effets secondaires non négligeables et être caractérisés par un index thérapeutique relativement étroit. Il est alors parfois nécessaire de contrôler régulièrement leur concentration sanguine afin de rechercher le meilleur compromis entre une efficacité thérapeutique optimale et une toxicité réduite. Ce monitoring thérapeutique (TDM) s’applique notamment aux immunosuppresseurs utilisés en transplantation d’organe. Une première voie d’amélioration par rapport au TDM classique consiste à essayer de comprendre l’origine de la variabilité interindividuelle au niveau pharmacocinétique de manière à pouvoir anticiper cette dernière et à proposer des dosages individualisés en fonction des caractéristiques génétiques de chaque patient. Une voie d’amélioration complémentaire consiste à mesurer la dose biologiquement active du médicament, directement au niveau des tissus cibles (les lymphocytes dans ce cas particulier) et à étudier les facteurs, génétiques ou autres, influençant ce paramètre. En complément au TDM classique, la pharmacogénétique permet donc une meilleure individualisation des traitements médicamenteux.

 

 

 

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