Mon patient sous bithérapie anti-plaquettaire doit bénéficier d’une intervention. Quid ?

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Cédric Hermans, Catherine Lambert Publié dans la revue de : Octobre 2017 Rubrique(s) : XXVe Journée de Cardiologie

Résumé de l'article :

Un nombre croissant de patients bénéficie d’une bithérapie antiplaquettaire (dual antiplatelet therapy) associant une petite dose d’acide acétylsalicylique et un inhibiteur du récepteur plaquettaire à l’ADP (Clopidogrel, Prasugrel, Ticagrelor), généralement indiquée par la présence d’un stent coronarien et/ou des antécédents de syndrome coronarien aigu. La gestion de cette association d’agents antiplaquettaires à l’occasion de gestes invasifs (opérations, biopsies, ponctions, soins dentaires...) réalisés de façon élective ou en urgence est souvent problématique. Elle doit mettre en balance les risques thrombotiques liés à leur arrêt et les risques hémorragiques liés à leur poursuite. Ce bref article résume les stratégies pratiques de gestion des associations d’antiplaquettaires lors de gestes invasifs.

Que savons-nous à ce propos ?

Un nombre croissant de patients bénéficie d'une bithérapie antiplaquettaire. La gestion de ces agents antithrombotiques à l'occasion de gestes invasifs est souvent complexe et problématique.

Que nous apporte cet article ?

Après une revue concise des propriétés des divers antiplaquettaires, cet article synthétise de façon pratique à l'attention du médecin généraliste en première intention la bonne gestion de la bithérapie antiplaquettaire dans ces circonstances

Mots-clés

Anti-plaquettaires, gestes invasifs, bithérapie, acide acétylsalycilique, Clopidogrel, Prasugrel, Ticagrelor

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