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ECU-Congrès de médecine générale

Immunothérapie : succès et perspectives

Jean-Francois Baurain Publié dans la revue de : Mai 2019 Rubrique(s) : ECU-Congrès de médecine générale

Les inhibiteurs de point de contrôle immunitaire tels que les anticorps anti-PD-1/PD-L1 ont révolutionné le traitement des patients atteints de certains cancers. Le pronostic de vie de ces patients s’est amélioré et certains présentent des réponses complètes et durables. Ils sont probablement guéris de leur cancer métastatique. Ceci encourage les industries pharmaceutiques et les équipes de recherche universitaires à mener de nombreuses recherches afin d’améliorer encore l’efficacité de cette nouvelle forme d’immunothérapie.

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Gammapathie monoclonale de signification indéterminée

Julien Depaus Publié dans la revue de : Mai 2019 Rubrique(s) : ECU-Congrès de médecine générale

La gammapathie monoclonale de signification indéterminée (Monoclonal gammopathy of undetermined significance – MGUS – dans la terminologie anglo-saxonne) est une anomalie biologique fréquemment retrouvée dans la population générale, en particulier chez le sujet âgé. Il s’agit d’un état prénéoplasique pouvant précéder l’apparition d’un myélome multiple ou d’une hémopathie lymphoïde. Certaines investigations doivent donc être réalisées au diagnostic afin de ne pas méconnaître une hémopathie maligne sous-jacente. Un suivi prolongé sera ensuite assuré. Par ailleurs, même en l’absence d’hémopathies, la MGUS peut être responsable de diverses manifestations cliniques à ne pas méconnaître, d’où le concept nouveau de « Monoclonal Gammopathy of Clinical Significance ». La MGUS peut également s’accompagner d’un risque accru de complications infectieuses, osseuses et thrombo-emboliques.

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L’épreuve d’effort en cardiologie, pour qui ? pourquoi ? comment ?

Agnès Pasquet Publié dans la revue de : Mai 2019 Rubrique(s) : ECU-Congrès de médecine générale

Cet article revoit les principales indications de l’épreuve d’effort et les spécificités des différentes formes d’épreuve d’effort qui peuvent être réalisées chez les patients en cardiologie.

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Anticoagulants oraux directs, comment choisir?

Christophe Scavée Publié dans la revue de : Mai 2019 Rubrique(s) : ECU-Congrès de médecine générale

La fibrillation auriculaire (FA) expose à des risques d'AVC. Afin de lutter contre cette complication dévastatrice, il est recommandé de prescrire des anticoagulants (ATCO). Il existe deux classes d'ATCO oraux utilisables dans cette indication: les anti-vitamine K (AVK) telle que la warfarine, et les anticoagulants non-vitamine K ou nouveaux anticoagulants oraux (NOACs). Parmi les NOACs, on distingue deux catégories: les inhibiteurs directs du facteur Xa (apixaban, rivaroxaban, edoxaban) et un inhibiteur direct de la thrombine (dabigatran). Ces molécules ont été comparées isolément à la warfarine (jamais directement entre-elles) et ont démontré une efficacité au moins similaire sur l’AVC ischémique que l’AVK mais avec des risques moindre d’AVC hémorragiques et d’hémorragies intracrâniennes. Elles sont donc préférées à la prise des AVK.

Le choix de l'anticoagulant se fait au cas par cas en tenant toujours compte de différents éléments tels que le risque d'AVC (l'utilisation des anticoagulants chez des patients sans facteurs de risque thromboembolique n'est actuellement pas recommandée), et le risque hémorragique (adaptation de dose). Ces deux éléments sont évalués en amont de la prescription. Dans le choix qu’a le médecin à faire, il faut également tenir compte de la présence d’une coronaropathie (prise concomitante d’antiplaquettaire), de l'âge et du poids du patient (adaptation de dose !), de sa fonction rénale (important pour le dabigatran), sa préférence pour l'une ou l'autre molécule (prise unique, ou deux doses/jour) et sa compréhension du traitement qui sera quant à elle un point déterminant dans l'observance thérapeutique. Notons que le dabigatran est le seul actuellement à disposer d'un agent réversant spécifique qui permet dans certains cas d'autoriser une chirurgie urgente ou de contrôler une hémorragie.

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Hypertension artérielle : nouvelles recommandations

Jean-Michel Pochet (1), Alexandre Persu (2) Publié dans la revue de : Mai 2019 Rubrique(s) : ECU-Congrès de médecine générale

Les nouvelles guidelines de l’ESC/ESH recommandent le recours au monitoring ambulatoire ou à l’auto-mesure pour le diagnostic de l’hypertension et plaident pour un traitement médicamenteux précoce au moyen d’une combinaison fixe associant un bloqueur du système rénine-angiotensine et un antagoniste calcique ou un diurétique thiazide. L’objectif est d’obtenir une pression artérielle de 120-129/70-79 mmHg chez les patients de moins de 65 ans qui le tolèrent. Chez les sujets de plus de 65 ans on visera une pression artérielle de 130-139/70-79 mmHg.

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