Amélioration du pronostic des patients grâce à l’utilisation de thérapeutiques innovantes dans des stades plus précoces

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Jean-Francois Baurain, Jean-Pascal Machiels, François Duhoux Publié dans la revue de : Février 2019 Rubrique(s) : Oncologie

Résumé de l'article :

Il n’y a pas eu de révolution en 2018 en oncologie. Par contre, nous avons la confirmation de l’importance de la place de l’immunothérapie dans le traitement des patients atteints de certains cancers. Les anticorps anti-PD1 deviennent un standard dans le traitement du cancer tête et cou, du rein, du poumon, de la vessie, des mélanomes et des carcinomes spinocellulaires cutanés. Les données plus matures de survie avec les anticorps anti-PD1 nous font espérer que nous pourrions guérir certains patients métastatiques. Parmi les thérapies ciblées, les inhibiteurs PARP ont la plus grande efficacité en terme d’augmentation de la survie sans progression. Ces inhibiteurs bloquent un des deux mécanismes de réparation de l’ADN, et sont actifs chez toutes les patientes récidivant d’un cancer de l’ovaire ayant répondu à une chimiothérapie à base de sel de platine. Nous assistons aujourd’hui à une nouvelle amélioration du pronostic de vie de nos patients grâce à l’utilisation de ces médications à un stade plus précoce, en prévention de la récidive après une chirurgie réalisée à visée curative chez des patients à haut risque de rechute. Tous ces traitements sont disponibles à l’Institut Roi Albert II ainsi que de nouveaux traitements encore à l’étude qui seront probablement les traitements standard de demain.

Mots-clés

Immunothérapie, thérapies ciblées, anti-PD1, inhibiteurs de PARP

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